Ce blog n’est pas un journal intime . Ce blog n’a aucune prétention à critique musicale , ni avant-gardisme ( d’autres le font déjà formidablement , cf : liens Top blog ) . Ce blog ne fait pas de propagande Raëlienne . Ce blog ne vous apportera pas amour , gloire et beauté ( quoique..) . Ce blog ne répondra pas à LA grande question de l’univers . Ce blog n’a pas prêté allégeance à Belzébuth . Ce blog n’agrée pas , mesdames, messieurs , mes salutations distinguées . Ce blog n’est que l’expression de mes coups de cœurs , essentiellement musicaux .
Cest tout à fait fortuitement , en recherchant des vidéos récentes de HUONG THANH ( dont j'ai précédemment parlé ) que j'ai découvert avec bonheur , MIEKO MIYAZAKI , virtuose du Koto . C'était lors d'un concert au musé Guimet à Paris le 6 mars dernier où elle interprétait le célèbre LONDON NO AME du non moins célèbre compositeur japonais MIYAGI MICHIO ... une petite merveille à mon ( mes) sens dont je vous laisse juger par vous même .
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Le Koto est un instrument traditionnel japonais importé de Chine au 8e siècle. Cet instrument était à l'origineutilisé à la cour impériale. Par la suite, il fut joué par les moines bouddhistes, et finalment, par la population. La plus ancienne des pièces pour koto existante fut composée au milieu du 17e siècle. Cette époque étonnamment récente s'explique par le fait que tous les joueurs de Koto antériurs à cette période étaient traditionnellement des instrumentistes aveugles. Il n'y avait donc aucune nécéssité de notation musicale. La période d'isolation nationale du Japon fut de bon argure pour le Koto, au 18e et 19e siècle, il acquit dans la musique japonaise une importance comparable à celle du Piano dans la musique occidentale. A la suite de la réouverture du Japon à l'occident en 1854, l'influence de la musique occidentale a dynamisé le Koto jusqu'à nos jour, par les amé:riorations faites sur l'instrument et les ouevres composées pour lui.
Le Koto est formé de 13 cordes en soie ( en synthétique de nos jours ) tendues au travers d'une caisse de résonance en bois ( Paulownia ). L'instrument est accordé en glissant des chevalets mobiles, appelés " ji ", sous chacune des cordes. Le Koto est joué avec des plectres, applés " tsume ", placés sur le pouce, l'index et le majeur de la main droite. source
La voici , toujours lors du même concert en compagnie de GUO GAN , virtuose du ErHu ( violon chinois) et HUONG THANH qui interprète là une chanson chinoise traditionnelle .
Une pincée de découvertes-coups de cœurs tout chauds : François-Eudes Chanfrault,David Sylvian , The Fiery furnaces , François and the atlas mountain .. un zeste d'indispensable : Thee stranded horse , Yo la tengo et voilà ma playlist de septembre ... (Un peu léger comme présentation , je sais , mais j'y reviens très bientôt plus longuement.)
Découvert au détour d'un concert , je suis tombée sous le charme de l'originalité empreinte de poésie de cet artiste . Ce titre est tiré de son tout dernier album Plaine inondable ,sorti le 14 septembre dernier chez Talitre records .A noter qu'il est aussi l'auteur des dessins . A vos yeux et oreilles !
Alors qu'ils viennent de sortir un tout nouvel album I'm going away, que j'ai hâte de découvrir , l'envie m'a prit de partager l'un de leurs titres que je préfère , sélectionné dans l'album éponyme qui fut une révélation pour moi . A vos oreilles !